Low – The Invisible Way

Low - The Invisible Way

 

Parfois il n’y a pas besoin de grand-chose. Parfois il suffit juste de se laisser embarquer, comme ça. Pas la peine de trop analyser avec Low. Ce n’est finalement pas si important que ça. Laisser l’émotion venir. D’ailleurs au début je n’ai pas trop accroché sur « The Invisible Way ». Et puis j’ai pris le temps. Ca devient même vital de ne pas ce presser en ce moment. Mais j’écris et j’écris et j’oublie de vous parler de Plastic Cup

Je crois que c’est le morceau que je préfère. C’est celui qui fait l’ouverture de « The Invisible Way ». Je ne sais pas si le virage folk est dû aux nombreuses sessions acoustiques qu’ils ont faites, mais je l’ai ressenti comme ça. J’aime bien ces deux/trois accords de guitare, c’est boisé (cliché), j’ai l’impression que ça vient de la Danelectro Convertible – une électro-acoustique malheureusement non rééditée – qu’utilise Alan Sparhawk. Les voix sont toujours aussi belles. La batterie et le piano sont là aussi, plus discrets. Le titre s’envole après le second couplet avec les chœurs de Mimi Parker. C’est une belle ouverture, comme toujours chez Low.

( ♫) Low – Plastic Cup

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C’est Jeff Tweedy qui a produit « The Invisible Way ». Le chemin invisible. Finalement c’était peut être ça l’idée, rester invisible, sous le radar, loin des regards, libre. L’album est donc folk. J’ai l’impression que pour leurs derniers disques, les membres de Low ont voulu capturer une ambiance particulière avant de passer à une autre la fois d’après. « Drums & Guns » est plutôt électronique, « C’Mon » est plutôt pop. Enfin bon, tout ça ne me fera pas oublier « I Could Live In Hope ». Je me le passe régulièrement le soir, où je reste fatigué, quand il n’y a plus rien à faire, à par poser une oreille sur cet immense disque.

Après tout, je sens que j’aime bien « The Invisible Way ». Il y a des moments de grâce et il y en a d’autres où je m’ennuie un peu. Mais je crois que je vais encore l’écouter dans quelques temps. Et puis surtout, je crois que tout le monde se fiche pas mal des 50000 signes que l’on peut vainement écrire sur un disque. Je vais en rester là, à écouter Clarence White, encore et encore …

( ♫) Low – Clarence White

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Mathieu

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